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La fête des mères

Petit questionnaire pour vous tester

Origines de la Fête des mères

Comment dire bonne fête maman en plusieurs langues

Des poèmes pour les enfants

Le coeur d'une mère

J'aurais dû lui dire

Petit questionnaire pour vous tester...

 

Origines de la Fête des mères

Bien qu'aux yeux de plusieurs, la fête des mères est surtout une fête commerciale, l'origine de celle-ci reste assez attendrissante.

Les premières célébrations du jour de la Fête des mères remontent aux fêtes de la Grèce antique en l'honneur de la mère des dieux: Rhéa. 

Dans les années 1600, on célébrait en Angleterre un jour nommé "Mothering sunday". C'était un jour en l'honneur des mères de l'Angleterre. A cette époque, les pauvres étaient servants et souvent habitaient chez leur maître. En ce jour, ils avaient le droit à un jour de congé où ils étaient encouragés à le passer avec leur mère, chez eux. Un gâteau spécial nommé "mothering cake" état fait pour donner un air de fête à ce jour. Ave l'essor du christianisme à travers l'Europe, la fête a évolué à la célébration de "L'Eglise mère", en tant que force spirituelle qui donne la vie et qui protège du danger. Avec le temps, les deux fêtes se sont mêlées l'une à l'autre. Les gens honoraient l'église et leur mère.

En 1906, la mère d'Anna Jarvis décède le second dimanche de mai.
Sa fille fait alors célébrer un service religieux en son honneur et demande à l'église de célébrer toutes les mères chaque année à pareille date.
L'idée a plu et en 1914, les États-Unis déclarent le deuxième dimanche de mai fête officielle des mères. C'est le président Woodrow Wilson qui fait l'annonce officielle.

De nos jours, c'est une fête répandue non seulement aux États- Unis mais également dans plusieurs pays d'Europe. De nombreux pays fêtent le jour de la Fête des mères à des moments différents de l'année, mais il y en a aussi qui la fêtent le même jour, comme le Danemark, la Finlande, l'Italie, la Turquie,la Suisse, l'Australie et la Belgique. En France, cette fête instaurée légalement en 1950 sous l'impulsion de Fernand Bouxon, est traditionnellement fixée au dernier dimanche de mai, sauf si celui-ci coïncide avec le jour de la Pentecôte. Auquel cas elle se déplace sur le premier dimanche de juin.

Surtout, n'oublions pas que ce sont nos actes qui rendent une fête commerciale ou non!

Comment dire bonne fête maman en différentes langues...

Allemand: Herzliche Grüsse zum Muttertag

Anglais: Happy mother's day

Autrichien: Frohes fest Mutti

Espagnol: Félicidades mama

Finnois: Onnea äitienpäivänä

Français: Bonne fête maman

Hébreux: Yom Haem

Hongrois: Boldog anyak Napjat

Indonésien: Selemat (hari) ulsang tahun Ibou

Italien: Buena festa mamma

Malais: Selamat hari ibu

Néerlandais: Gelelicituud

Norvégien: Gratulerer med morsdagen

Polonais: Wszytkiego nadjlpszego mamo

Portugais: Boa mama

Russe: C npazghukou, uaua

Slovène: Vesel Dan Zena

Suédois: Grattis pa Mors dag

Turc: Iyi bayramlar anne

 

 

Quelques poèmes pour les enfants...

Fleurs immortelles

Devine ce que je cache

Derrière mon dos !

Non, ce n'est pas une tache

Ni un accroc;

Ce ne sont pas des mains sales

Ni un trou ovale;

Ce sont des fleurs de mai

Qui ne se faneront jamais !

Bonne fête maman.

Le diable et l'ange

Il y a dans mon coeur un méchant petit diable,

Qui me souffle mille bêtises,

Me rend méchant, désagréable.

Et parfois, heureuse surprise,

Il y a un ange en mon coeur

Qui me dit de t'aimer, maman,

D'être gentil, obéissant.

C'est l'ange que je veux

Écouter à toute heure !

Kâ-san-no-mô

(les yeux de maman)

 

Quand je lève les yeux

Sur les yeux de maman

Je vois en pensée un étang.

Autour des arbres s'élancent

Et tout au milieu de l'eau claire,

Il y a une petite île sombre

Que ne puis-je , un jour, aller ramant,

Que ne puis-je, un jour,

ramer jusqu'à l'île ?

Au fond de cette eau si tranquille,

Quel poisson rare va nageant ?

Aux arbres de cette île si chère,

Quel oiseau rare va chantant ?

Chaque fois que je regarde les yeux de maman,

Je pense, je pense à un étang...

 

Poésie japonaise

 

Maman

J'aime mes jouets

Mon lit douillet

Mon chat Croquignolet

Mais avant tout

J'aime maman

Qui m'attend

A chaque instant !

 

Il y a dans tes mains

Des crêpes qui se dorent

Lorsque la pluie encore

Piétine le jardin...

 

Il y a dans ton coeur

La douceur sans pareille

Du miel que fait l'abeille

Et des fruits et des fleurs.

 

Il y a tout cela

Dans tes mains qui me prennent

Et pas à pas m'entraînent

Vers le temps qui viendra.

 

Pierre Menanteau

 

A ma mère

Te remercierai-je jamais assez

De m'avoir mis au monde

Et de m'avoir donné

Tant d'arbres à aimer,

Tant d'oiseaux à cueillir,

Tant d'étoiles à effeuiller,

Tant de mots à faire chanter,

Tant de coeurs à comprendre,

Tant de jeunes filles à entendre,

Tant de mains d'hommes à serrer

Et une âme de petit enfant

Qui ne demande à l'existence

Qu'un peu de brise pour son cerf-volant.

 

******

 

A quoi jouais-tu, ma mère,

Lorsque tu avais sept ans ?

Quelle ronde chantais-tu, ma mère,

Quand revenait le mois d'avril ?

 

Car tu as été une enfant,

Tu as bondi à travers champs,

Tu avais des sabots à fleurs

Et un tablier de couleur,

Tu aimais voler les groseilles

Et importuner les abeilles

Et tu fuyais souvent l'école

Pour flâner le long du ruisseau.

On me l'a dit encor tantôt...

 

Et malgré tout ce qu'on m'a dit,

Je te vois mal en ce temps-là.

Je m'imagine chaque fois,

Tant je t'ai connue grave et bonne,

Que tu n'as pas été enfant

Et que Dieu te créa maman

Du premier geste de la main

Comme il créa l'épi de blé

Et l'humble étoile du berger.

 

Maurice Carême

 

Dans ton coeur

 

Il y a dans ton coeur

La douceur sans pareille

Du miel que fait l'abeille

Et des fruits et des fleurs.

 

Il y a tout cela

dans tes mains qui me prennent

Et pas à pas m'entraînent

Vers le temps qui viendra.

 

Pierre Menanteau

 

Maman-printemps

 

Maman-printemps

Voilà des baisers blancs

Des baisers bleus

Des baisers

de toutes les couleurs

Des baisers-pois-de-senteur

Légers légers légers...

Des baisers pâquerettes

Tout ébouriffés

Et des baisers soleil

Avec des coeurs

GRANDS comme ça

Maman-printemps

Voilà tout un bouquet

De baisers-fleurs.

 

Anne-Marie Chapouton

La fête d'une mère

 

Toi si bonne, toi si parfaite,

Qui nous aime avec tant d'amour,

Maman c'est aujourd'hui ta fête.

Pour tes enfants, quel heureux jour !

En échange de nos offrandes,

De nos bouquets, de nos guirlandes,

Donne-nous beaucoup de baisers.

 

Et, pour que tu sois satisfaite,

Nous ferons si bien nos devoirs !

Nous dirons, sans lever la tête,

Notre prière tous les soirs,

Nous ne ferons plus de tapage

Dès que tu nous le défendras,

Et le plus bruyant sera sage

Aussitôt que tu le voudras.

 

Embrasse-nous donc, mère aimée,

Ah ! presse-nous bien sur ton coeur;

C'est notre place accoutumée,

Dans la joie ou dans la douleur.

Oh ! le coeur d'une bonne mère,

C'est le bien le plus précieux,

Le seul bonheur que Dieu sur terre

Laisse tomber du haut des cieux.

 

Elise Moreau

Si tous les petits bras du monde

Si tous les petits bras du monde

Faisaient un seul collier,

Si toutes les petites bouches du monde,

Donnaient un seul baiser,

Si toutes les petites voix du monde

Répétaient un seul nom,

Si tous les petits gosses du monde

Chantaient une seule chanson...

Quel grand collier,

Quel doux baiser,

Quel tendre nom,

Quelle belle chanson

Cela ferait pour toi, maman,

Et pour toutes les mamans du monde.

 

Simone Cuendet

Le coeur d'une mère,
c'est une maison secrète
accueillant les enfants
à portes grandes ouvertes.
C'est un foyer d'amour,
de paix et de tranquillité
où règne la chaleur
chaque jour de l'année.
Le coeur d'une mère,
c'est vraiment le plus bel endroit
où l'on puisse s'adresser
pour trouver bonheur et joie !

J'aurais dû lui dire

C'était au début de mon vingtième printemps

Quand je suis venu

Elle était si belle !

Ses yeux clairs et limpides comme le ruisseau

Elle me berçait, me caressait, elle m'aimait

Je voulais tant lui dire ... j'hésitais

 

A ma première journée d'école

Elle était là tout près de moi

J'avais peur

Mais elle me consolait, m'encourageait

Ses yeux si intelligents

On aurait dit un grand savant

J'aurais dû lui dire

Mais j'savais pas comment

 

A mon adolescence

J'étais si grand, si fort, si brave

Elle s'inquiétait trop

Elle me surveillait, me dirigeait

J'aurais dû lui dire

Mais j'avais pas le temps

J'voulais voler de mes propres ailes

J'me sentais tellement vrai

Le monde m'attendait, rien ne m'arrêtait

Ses yeux d'amour pleuraient

Là, j'aurais dû lui dire

Mais j'étais bien trop grand

 

Un jour j'me suis marié

J'me rappelle dans l'église

Son regard plein d'amour pour moi

C'était le temps d'lui dire

Mais j'pouvais pas, c'était trop gênant

Quand j'lui ai montré son petit-fils

Elle a pleuré, mais mon coeur chantait

Ses yeux étaient brûlants, que je pensais

Que je lui avais dit, mais non

Le silence, le silence tout le temps

 

Maman. si tu m'entends, comprends-moi

J'aurais donc dû te dire:

 

JE T'AIME