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Ce que femme veut, Dieu le veut. (les femmes en viennent toujours à leur fin.)

C'est en forgeant qu'on devient forgeron. (à force de s'exercer à faire une chose, on y devient habile.)

Chacun est le fils de ses oeuvres.

Chacun le sien n'est pas trop.

Chacun pour soi et Dieu pour tous. (laissons à Dieu le soin de s'occuper des autres.)

Chacun son métier, les vaches seront bien gardées.

Chaque chose en son temps.

Charbonnier est maître en sa maison. (la maître de maison est libre d'agir comme il l'entend dans sa propre demeure.)

Charité bien ordonnée commence par soi-même. (avant de songer aux autres, il faut songer à soi.)

Chassez le naturel, il revient au galop.

Chat échaudé craint l'eau froide. (on redoute même l'apparence de ce qui vous a déjà nui.)

Chien qui aboie ne mord pas.

Chose promise, chose due.

Comme on connaît les saints, on les honore. (on traite chacun selon son caractère.)

Comme on fait son lit, on se couche. (il faut s'attendre en bien ou en mal à ce qu'on s'est préparé à soi-même par sa conduite.)

C'est le ton qui fait la musique. (c'est la manière dont on dit les choses qui marque l'intention véritable.)

C'est l'hôpital qui se moque de la charité. (se dit de celui qui raille la misère d'autrui, bien qu'il soit lui-même aussi misérable.)

Chose promise, chose due. (on est obligé de faire ce qu'on a promis.)

Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire. (les soupirs que l'on pousse prouvent que l'on n'est pas satisfait.)

Comparaison n'est pas raison. (une comparaison ne prouve rien.)

Consentement passe richesse. (bonheur est préférable à richesse.)