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La belle cage ne nourrit pas l'oiseau.

Les beaux esprits se rencontrent. (se dit plaisamment lorsqu'une même idée, une même pensée, est énoncée simultanément par deux personnes.)

La caque sent toujours le hareng. (on se ressent toujours de son origine, de son passé.)

La façon de donner vaut mieux que ce qu'on donne.

La faim chasse le loup hors du bois. (la nécessité contraint les hommes à faire des choses qui ne sont pas de leur goût.)

La fortune est aveugle.

La fortune vient en dormant. (le plus sûr moyen de s'enrichir est d'attendre passivement un heureux coup du sort.)

La nuit, tous les chats sont gris.

La parole est d'argent, mais le silence est d'or.

La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a.

L'argent est le nerf de la guerre.

L'eau va toujours à la rivière. (l'argent va aux riches.)

Le mieux est l'ennemi du bien.

L'enfer est pavé de bonnes intentions. (les bonnes intentions ne suffisent pas si elles ne sont pas réalisées ou n'aboutissent qu'à des résultats fâcheux.)

Les absents ont toujours tort.

Les bons comptes font les bons amis. (pour rester amis, il faut s'acquitter exactement de ce qu'on se doit l'un envers l'autre.)

Les bons maîtres font les bons valets.

Les chiens aboient, la caravane passe. (Prov. arabe. Qui est sûr de sa voie ne s'en laisse pas détourner par la désapprobation la plus bruyante.)

Les conseillers ne sont pas les payeurs. (défions nous parfois des conseillers, ni leur personne, ni leur bourse ne courent le risque qu'ils conseillent.)

Les cordonniers sont les plus mal chaussés. (on néglige souvent les avantages qu'on a, de par sa condition, à sa portée.)

Les extrêmes se touchent.

Les grandes douleurs sont muettes. (l'extrême souffrance morale ne fait entendre aucune plainte.)

Les injures s'inscrivent sur l'airain et les bienfaits sur le sable.

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas.

Les loups ne se mangent pas entre eux.

Les murs ont des oreilles.

Le soleil luit pour tout le monde.

Le chat parti, les souris dansent. (quand maîtres ou chefs sont absents, écoliers ou subordonnés mettent à profit leur liberté.)

Les paroles s'envolent, les écrits restent.

Les petits présents entretiennent l'amitié.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Le temps perdu ne se mesure point.

L'excès en tout est un défaut.

La fête passée, adieu le saint. (une fois une satisfaction obtenue, on oublie qui l'a procurée.)

L'habit ne fait pas le moine. (ce n'est pas sur l'extérieur qu'il faut juger les gens.)

Les grands diseurs ne sont pas les grands faiseurs. (ceux qui se vantent le plus ou promettent le plus sont ordinairement ceux qui en font le moins.)

L'habitude est une seconde nature. (l'habitude nous fait agir aussi spontanément qu'un instinct naturel.)

L'homme propose et Dieu dispose.

L'exception confirme la règle. (cela même qui est reconnu comme exception    constate une règle, puisque sans la règle, pas d'exception.)

Loin des yeux, loin du cœur.

La fin justifie les moyens. (principe d'après lequel le but excuserait les actions coupables commises pour l'atteindre.)

L'oisiveté est la mère de tous les vices.

L'union fait la force.

L'air ne fait pas la chanson. (l'apparence n'est pas la réalité.)

L'appétit vient en mangeant. (plus on a, plus on veut avoir.)

L'argent est un bon serviteur mais un mauvais maître. (l'argent contribue au bonheur de celui qui sait l'employer, et fait le malheur de celui qui se laisse dominer par l'avarice ou la cupidité.)

L'argent n'a pas d'odeur. (certains ne se soucient guère de la manière dont ils gagnent l'argent, pourvu qu'ils en gagnent.)